Femmes de la Caraïbe...

Ces femmes originaires de la Martinique, Guadeloupe, Réunion, Guyane et du reste de la Caraïbe qui ont su se faire un nom et une place au niveau national et international.
Jenny Alpha - Martinique

Jenny Alpha est une chanteuse et comédienne Française de Martinique née le 22 avril 1910. Issue d'un milieu aisé, elle arrive à Paris en 1929 pour faire ses études et devenir institutrice. Elle laisse ses études de côté pour se consacrer à sa passion le théâtre. La période coloniale l'empêche de percer au théâtre, elle se tournera vers le music-hall où elle commencera une carrière de chanteuse lui donnant l'occasion de rencontrer Duke Ellington et Joséphine Baker. Durant la guerre elle s'engage dans la résistance. Après guerre son combat sera la reconnaissance de la culture créole dans la mouvance de la négritude. Elle fait la rencontre du poète Noël Villard qui deviendra son mari. En 1956 se tient à Paris le premier congrès des écrivains noirs, elle y rencontrera Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Richard Wright, Langsthon Hugues... Elle commence par la suite une carrière d'actrice et délaisse la chanson. En 2008, la société de production Beau Comme Une Image lui consacre un documentaire de 52 minutes, réalisé par Laurent Champonnois et Federico Nicotra. Le film sera diffusé en France sur FranceO, et en Martinique sur RFO où, programmé deux fois en prime-time, il rencontre un succès phénoménal. Elle est faite officier de l’ordre des Arts et des Lettres le 9 février 2005. Elle a été promue chevalier de la légion d'honneur le 1er janvier 2009.
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Firmine Richard - Guadeloupe

Firmine Richard a vécu son enfance et son adolescence en Guadeloupe, jusqu'à ce qu'elle suive sa mère en région parisienne en 1965 à l'âge de 18 ans. Elle y travaille aux PTT puis à la RATP, avant d'éprouver de la lassitude et de rentrer en Guadeloupe en 1979. Retournant ensuite régulièrement en métropole, c'est là qu'elle est repérée dans un restaurant par la directrice de casting de Coline Serreau, qui cherchait à l'époque une femme noire pour interpréter le rôle de Juliette dans son film Romuald et Juliette, et va ainsi l'amener au métier d'actrice à l'âge de 40 ans. Elle a un fils, prénommé Keneff, né le 10 octobre 1982. Firmine Richard a posé sa voix sur des poèmes écrits par l'auteur compositeur interprète d'origine guyannaise Xavier Harry, sur l'album intitulé Miroir, sorti en 2005. Elle s'est présentée comme numéro 5 dans la liste « Europe fraternelle » menée par Christiane Taubira pour le Parti radical de gauche, dans la circonscription Île-de-France aux élections européennes de 2004. Elle a été élue en avril 2008 conseillère déléguée chargée de la culture et des relations interculturelles à la mairie du 19e arrondissement de Paris. Elle a été nommée chevalier de l'Ordre national du mérite en 2006 et chevalier de la Légion d'honneur en 2009.
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Marie-Luce Penchard - Guadeloupe

Marie-Luce Penchard, née le 14 février 1959 à Gourbeyre (Guadeloupe), est une femme politique française, secrétaire d'État à l'Outre-mer à partir du 23 juin 2009, puis ministre chargée de l'Outre-mer depuis le 6 novembre 2009. Issue d’une famille engagée politiquement, Marie-Luce Penchard est la fille de Lucette Michaux-Chevry, qui a occupé de nombreuses fonctions gouvernementales et parlementaires sous la Ve République. Elle effectue sa scolarité au pensionnat de Versailles à Basse-Terre, chez les religieuses de Saint-Joseph-de-Cluny. Elle devient, en 1983, chef de service des affaires européennes en Guadeloupe. À son arrivée en métropole, elle exerce les fonctions de sous-directrice de l'Environnement au sein de la Direction de l'aménagement, de l'environnement et des transports de 1991 à 1994 puis de directrice des interventions culturelles, associatives et sportives au sein du conseil général de l'Essonne de 1994-1999. En 1999, Marie-Luce Penchard est appelée par le président du conseil général des Yvelines, Franck Borotra, ancien ministre de l'Industrie, de la Poste et des Télécommunications entre 1995 et 1997 dans le gouvernement Juppé II. Il lui confie les responsabilités de sous-directrice des espaces territoriaux d’action sociale et médico-sociale puis de sous-directrice de la prévision du recrutement et de la formation au sein de la Direction des ressources humaines au conseil général des Yvelines. En 2007, elle devient directrice-adjointe des ressources humaines au département des Yvelines. Avant de quitter ce département en décembre 2007 pour rejoindre la présidence de la République, elle exerce ses missions sous l’autorité de Pierre Bédier, président du conseil général et ancien secrétaire d'État à la Justice du gouvernement Raffarin II. Chargée de mission à l’Élysée pour l’Outre-mer en 2007, elle devient en 2008 conseillère technique en charge de l'Outre-mer, et est nommée secrétaire nationale de l'UMP chargée de l'Outre-mer, en remplacement de Michel Diefenbacher. En janvier 2009, elle est nommée conseillère politique de l'UMP et s’engage à côté des élus pour soutenir la départementalisation de Mayotte en se rendant sur place pour participer à la campagne électorale. Marie-Luce Penchard est nommée secrétaire d'État à l'Outre-mer lors du remaniement du gouvernement Fillon II, le 23 juin 2009, en remplacement d'Yves Jégo. Rompant avec la tradition en la matière, c'est la première ultramarine à occuper cette fonction. Le 6 novembre 2009, Marie-Luce Penchard est nommée ministre chargée de l'Outre-mer auprès du ministre de l'Intérieur, suite au premier Conseil interministériel de l'outre-mer.
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Audrey Pulvar - Martinique

Audrey Pulvar, née le 21 février 1972 à Fort-de-France (Martinique), est une journaliste et présentatrice de télévision française. Elle poursuit ses études à l'École supérieure de journalisme de Paris dont elle sort major de promotion en 1994. Elle entre ensuite dans les bureaux d'ATV comme stagiaire dans le cadre de sa formation à l'ESJ. Elle y sera finalement engagée comme journaliste-reporter d'images et devient, dès 1995, présentatrice du journal du soir. C'est enfin, en 1999, qu'elle sera rédactrice en chef adjointe de la chaîne tout en continuant d'assurer ses fonctions de présentatrice. Elle y reste jusqu'en avril 2002, où Jean-Claude Dassier l'engage à la chaîne satellitaire d'information en continu LCI comme pigiste. Puis à partir de décembre, elle travaille en parallèle à TV5. En novembre 2003, elle devient présentatrice du journal télévisé régional de France 3 Marseille. Après quelques remplacements sur l'antenne nationale, elle présente le Soir 3 aux côtés de Louis Laforge à partir de septembre 2004. Première femme noire à présenter un journal télévisé sur une chaîne hertzienne, elle refuse cependant d'y voir un symbole et d'être un porte-drapeau. À partir de septembre 2005, toujours sur France 3, elle présente le journal du soir, le 19/20. Elle présente en outre des émissions spéciales comme la troisième édition des Victoires du jazz, avec Pierre Lescure ou encore Français, à cœur et à cris en mai 2006. Fin 2008, Audrey Pulvar est l'une des rares « personnalités » de France 3 à participer à la manifestation contre la suppression de la publicité sur France Télévision. À partir de 2006, elle présente parallèlement le magazine mensuel Parlez-moi d'ailleurs sur La Chaîne parlementaire. En juillet 2009, quittant France 3, Audrey Pulvar rejoint la chaîne d'information en continu i>Télé afin d'y présenter la tranche 18 h - 20 h en semaine qu'une interview politique dominicale.
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Christiane Taubira - Guyane

Christiane Taubira, née le 2 février 1952 à Cayenne (Guyane), est une femme politique française. Candidate PRG à l'élection présidentielle de 2002, elle est députée et présidente de Walwari. Elle est aujourd'hui divorcée et mère de quatre enfants. Diplômée d'économie et d'agro-alimentaire à Paris, elle est professeur de sciences économiques en 1978. Cofondatrice de Caricoop (Confédération caraïbe de la coopération agricole), elle en est la directrice générale de 1982 à 1985. Depuis 1990, elle est membre de l'OCCE (Office de coopération et de commerce extérieur de la Guyane). Elle crée le parti Walwari) en 1993 et en devient la présidente. La même année, elle est élue députée « non inscrite » de Guyane et est réélue en 1997. En 1993, elle vote, dans l'hémicycle, l'investiture du gouvernement Balladur. Elle intègre un petit groupe parlementaire, République et liberté. L'année suivante, elle est quatrième de la liste Énergie radicale menée par Bernard Tapie. En avril 1994, elle est observateur parlementaire aux premières élections multiraciales en Afrique du Sud. À sa réélection en juin 1997, elle rallie le groupe socialiste, et se voit confier par Lionel Jospin un rapport sur la recherche de l'or en Guyane. Jusqu'en novembre 2001, elle est apparentée PS. Elle rejoint ensuite le groupe RCV (PRG-MDC-Verts-PCR). En 2002, elle est la candidate du Parti radical de gauche à l'élection présidentielle avec une campagne axée sur l'« égalité des chances ». Elle obtient 2,32 % des voix au premier tour. Selon certains socialistes, cette candidature aurait contribué à l'éparpillement des voix « de gauche » et aurait été une des causes de l'échec de Lionel Jospin à accéder au second tour de l'élection présidentielle. Mais d'après d'autres observateurs, comme Jacques Séguéla, Christiane Taubira avait proposé une alliance à Lionel Jospin, qui n'aurait pas donné suite à cette demande. Elle est de nouveau élue députée le 16 juin 2002, pour la XIIe législature, dans la 1re circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe socialiste. Tout en demeurant membre du parti guyanais Walwari, elle devient, après le Congrès de Toulouse (septembre 2002), première vice-présidente du Parti radical de gauche, poste spécialement créé pour elle et supprimé au congrès de 2004. Elle est en tête de la liste « Europe fraternelle » du PRG aux élections européennes de 2004, dans la circonscription Île-de-France : cette dernière n'obtient que 1,54%, et aucun élu. Le 12 juillet 2006, elle se déclare candidate à l'investiture du PRG pour l'élection présidentielle de 2007. Le 22 octobre, le PRG réuni en Congrès renonce à présenter une candidature, préférant un accord avec le Parti socialiste sur les élections présidentielle et législatives. Le 20 janvier 2007, Christiane Taubira rallie l'équipe de Ségolène Royal où elle est nommée « déléguée à l'expression républicaine». Par la suite, lors de la campagne des législatives de juin 2007, elle déclare avoir été « approchée » par l'entourage de Nicolas Sarkozy « avant la fin de la présidentielle » pour faire partie du gouvernement, mais « avoir alors décliné l'offre ». Elle est réélue députée le 17 juin 2007 pour la XIIIe législature, dans la 1re circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche.
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Euzhan Palcy - Martinique

Euzhan Palcy est une réalisatrice française née le 13 janvier 1958 en Martinique. Enfant, dans sa Martinique natale, Euzhan Palcy se passionne pour le cinéma. Elle regarde les films de Fritz Lang, d’Alfred Hitchcock, de Billy Wilder ou d’Orson Welles. La jeune fille écrit aussi de petites nouvelles et des poèmes. Sa sensibilité artistique se développe au contact de la réalité martiniquaise et de ses salles obscures. A travers les films américains, elle remarque que les comédiens noirs interprètent toujours les rôles les plus dégradants, les plus ridicules. Cette constante la choque et la révolte même. C’est en se plongeant dans la lecture de La Rue Cases-Nègres, le roman de Joseph Zobel qui raconte la Martinique des années trente, que la terrible condition des Noirs se révèle à elle. À l’âge de 14 ans, la jeune fille fait de La Rue Cases-Nègres, son livre de chevet. Chacune des pages du roman évoque en elle des images. À force de lire et de relire son œuvre favorite, Euzhan se découvre une ambition nouvelle : devenir cinéaste et porter à l’écran la voix des Noirs que personne ne semble vouloir entendre. La télévision française de Martinique lui donne sa première chance à 17 ans en lui confiant la réalisation d’un téléfilm, La Messagère. En 1975, Euzhan Palcy s’envole pour Paris sur les conseils de son père qui l’encourage dans son amour du cinéma mais lui conseille aussi de s’inscrire à l’université. Et c’est à la Sorbonne qu’elle décroche une maîtrise de théâtre et de littérature, un diplôme d’art et d’archéologie puis suit des cours sur l’Opéra. Elle étudie également à l’École Louis-Lumière et se spécialise en tant que directeur de la photographie. Désormais, la jeune femme est fin prête pour réaliser son rêve : l’adaptation de La Rue Cases-Nègres au cinéma. Aidée par le destin, Euzhan Palcy rencontre François Truffaut. Passionné par le projet de la jeune réalisatrice, le plus célèbre des cinéastes français devient son parrain dans le 7e art. Il la soutient, distille ses conseils techniques et facilite les relations de la jeune réalisatrice avec les producteurs. Rue Cases-Nègres émeut le public qui découvre la Martinique an tan lontan et l’existence miséreuse des familles noires attachées aux plantations de canne. Le succès est immédiat. Le long métrage remporte dix-sept prix internationaux, notamment en France et aux États-Unis. Cette réussite la met en confiance pour poursuivre une carrière de cinéaste si bien qu’elle envisage d’adapter une autre œuvre marquante de la littérature contemporaine : Une saison blanche et sèche ; le roman de l’écrivain sud-africain André Brink raconte son pays déchiré par l’apartheid et le racisme. Grâce à la qualité de son premier long métrage, les portes d’Hollywood sont grandes ouvertes à Euzhan. Succès encore. La première femme noire cinéaste de l’histoire du cinéma américain reçoit le prix Orson Welles pour son travail. Mais Euzhan constate que dans la plupart des films occidentaux comme à la télévision, l’image des Noirs ne varie guère. Leurs représentations restent dégradantes ou secondaires dans la plupart des scénarios qu’on lui propose. Elle décide de rentrer en France et de se replonger dans la réalité de la vie martiniquaise. Son come back prend forme à travers la création de Simeon. Euzhan Palcy désire aussi rendre un hommage à Aimé Césaire, celui qu’elle considère comme son parrain martiniquais. En 1994, elle lui consacre une série de trois films documentaires, « Aimé Césaire, une voix pour l’histoire », et passe plusieurs mois à saisir son quotidien pour immortaliser son message. Ressourcée, la cinéaste reprend ses projets aux États-Unis. En janvier 1999, la télévision américaine diffuse le film Ruby Bridges, une fresque historique qu’elle réalise et produit sur une enfant de cinq ans qui se bat pour supprimer les barrières de la discrimination raciale dans les années soixante. Immédiatement après ce film, elle travaille pendant trois ans sur ce qui aurait été le « premier dessin animé noir produit par un studio américain » et dont l’action se déroule en Afrique de l’Ouest 2000 ans avant J.-C. Mais au moment de finaliser son projet, le producteur (la Fox) perd son studio d’animation et met un terme à la réalisation en cours. Peu importe, Euzhan Palcy a des dizaines d’idées et encore plus d’envies. En 2001, elle réalise The Killing Yard, un drame inédit sur la mutinerie de la prison d’Attica, qui a eu lieu 30 ans auparavant dans l’État de New York. Au cours de l’année 2005, grâce au documentaire Parcours de dissidents, la cinéaste répare les oublis de l’Histoire en donnant la parole aux Antillais de la Seconde Guerre mondiale qui combattirent pour la liberté aux côtés du général de Gaulle. Levant le voile sur une mémoire occultée, Euzhan Palcy réalise un film émouvant et authentique qui rappelle aux jeunes générations le sacrifice des anciens pour la liberté de tous. Euzhan Palcy est faite chevalier de l’ordre national du Mérite en 1994 et reçoit la Légion d'honneur en 2004 ; un collège martiniquais ainsi qu’un cinéma dans l'Oise portent son nom. Aujourd’hui, même si sa carrière semble plus connue et appréciée des Américains que des Français, la cinéaste est l’une des personnalités incontournables du 7e art, dont elle a tant rêvé enfant.
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Christine Kelly - Guadeloupe

Christine Kelly, née Christine Tigiffon le 13 juillet 1969 en Guadeloupe, est une journaliste française de télévision et écrivaine. Depuis janvier 2009, elle est membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel. En 1992, Christine Kelly rejoint la télévision privée Achipel 4 en Guadeloupe pour y animer Caribscope, un rendez-vous bilingue (franco/anglais). Parallèlement, elle anime une émission de libre-antenne sur la radio K’danse FM. Deux ans plus tard, elle devient présentatrice sur RFO Guadeloupe. En 1996, Christine Kelly abandonne la présentation pour devenir journaliste, en suivant une formation à l'Institut national de l'audiovisuel puis à l'Institut de journalisme Bordeaux-Aquitaine. Elle réalise ensuite des reportages pour plusieurs stations régionales de France 3, en travaillant parallèlement pour le service politique de RFO, la radio Chérie FM et le quotidien Sud Ouest. En 1997, elle participe à la création de Demain.TV, la chaîne de l'emploi de Canal+. En février 2000, elle rejoint la chaîne d'information en continu LCI pour y présenter les journaux du matin, tout en animant une émission mensuelle sur RFO et devant consultante pour l'Unesco. De mars 2005 à juillet 2006, elle est la rédactrice en chef et présentatrice d'une émission sur le développement durable, Le Magazine, sur Ushuaïa TV. En 2006, TF1 a hésité à la nommer remplaçante officielle de Claire Chazal pour les journaux télévisés de week-end, avant de préférer faire d'Harry Roselmack le joker de Patrick Poivre d'Arvor. Après six mois d'enquête pour écrire une biographie de François Fillon, Christine Kelly retrouve l'antenne en février 2008 pour animer les journaux de l'après-midi sur LCI et co-présenter Terre-Mère, un rendez-vous hebdomadaire sur l'environnement. À partir de septembre 2008, Christine Kelly anime LCI Matin week-end le vendredi de 6 h à 9 h et les journaux du samedi au dimanche de 6 h 30 à 10 h 30. Après avoir présenté sa démission, elle décide finalement de rester sur la chaîne d'information en continu en obtenant une interview le vendredi à 8 h 45. Le 24 janvier 2009, elle est nommée au Conseil supérieur de l'audiovisuel, l'autorité de régulation de l'audiovisuel en France, par Gérard Larcher, alors président du Sénat. Deux mois plus tard, plusieurs journaux évoquent une possible entrée dans le gouvernement, une rumeur démentie par l'Élysée.
Source wikipédia
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